Château MONBOUSQUET Rouge - 2015 - Propriété CHATEAU MONBOUSQUET - Bordeaux

  • 2015
  • Bordeaux
  • Rouge
  • Saint-Émilion Grand Cru
  • 14.5°C
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58,00 €

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  • Notations
    Vinous (Antonio Galloni) 93, Vinous (Neal Martin) ? ?, Wine Spectator 95, James Suckling 92, Wine Advocate (Neal Martin) 91, Wine Advocate 93
  • Température de service
    17-18°C

Notes de dégustation pour Château MONBOUSQUET

Robe rubis intense, boisé délicatement fondu, note de pain grillé et de fruits mûrs, En bouche, l'attaque est souple, onctueuse, les tanins sont fins, la structure est très aromatique, les fruits rouges explosent : mûre, cerise ;
Très belle concentration, finale fraîche sur un beau retour aromatique de fruits.

Accords mets vins pour Château MONBOUSQUET

Gibier
Viande rouge grillée
Viande rouge en sauce

La propriété

Les origines connues du château remontent à 1540. Le premier propriétaire mentionné est François de Lescours. rnEn 1682, Monbousquet devient la propriété de Henri de Gères. C'est en 1684, qu'il fit aménager la demeure pour en faire une agréable résidence. Elle se situe environ à 500 mètres des coteaux de Saint Emilion. rnEn 1750, Jean de Gères hérite du vignoble puis Jean-Jacques de Gères lui succède. Jeanne, fille de ce dernier et nouvelle héritière épouse François de Carles (famille originaire de Lorraine, établie dans le bordelais au cours du 14ème siècle.rnEn 1779, le Général de Carles, fils de Jeanne hérite à son tour de la propriété. Il y fit édifier l'habitation principale qui donna à Monbousquet son aspect actuel. Il épouse en 1795, Marie-Rosalie Vacher.rnEn 1826, Marie-Rosalie Vacher échange Monbousquet contre la moitié du Château de Sale ; ainsi, Marie Gabrielle Desaigues de Salles devient propriétaire du Château Monbousquet. La famille Carles a donc conservé le domaine de 1682 à 1826, période qui a marqué le domaine, Monbousquet s'est alors forgé un patrimoine et une histoire tout à fait remarquable. rnEn 1835, la propriété est vendue à Monsieur Pierre Saujon pour 90 000 francs ; il s'en détache en 1855 et cède Monbousquet à Monsieur et Madame Lacombe pour la somme de 200 000 francs.rnAu cours de la deuxième moitié du 19ème siècle, le domaine prospéra et atteignit une grande notoriété entre les mains du Comte de Vassal-Montviel qui devint propriétaire en 1858 et porta la surface du vignoble à 32 hectares (surface actuelle).rnSon importante superficie en fait alors l'un des plus grands vignobles du pays de Saint Emilion, le Comte de Vassal Montviel produit un vin remarquable par sa délicatesse et son bouquet. Monbousquet se démarque des vins dits `sables de Saint Emilion` et devient très recherché dans le commerce.rnMais en 1877, le Comte de Vassal Montviel ne pouvant plus honorer ses dettes, hypothèque le château. L'adjudication est prononcée au profit de Monsieur Bellanger. La 7ème édition du `Cocks et Féret` mentionne Monbousquet comme `Cru Bourgeois`, Monsieur Bellanger produit alors 75 tonneaux. Prestigieuse étiquette au 19ème siècle, Monbousquet perd de sa notoriété au début du 20ème siècle, période au cours de laquelle différents propriétaires se succèdent. rnEn 1945, la famille Querre acquiert le domaine. Daniel Querre, maître vigneron et œnologue s'attacha pendant 30 ans à reconstituer le vignoble. Ses héritiers perpétuent son œuvres jusqu'en 1992. rnLe millésime 1993 marque donc l'entrée de Gérard et Chantal Perse à Monbousquet. Désireux d'assouvir leur passion pour le vin, ils investissent dans ce domaine chargé d'histoire.rnDès son arrivée, Gérard Perse entreprend des travaux considérables notamment une complète restauration du cuvier ainsi qu'une rénovation de la demeure datant du 17ème et du 18ème siècles ; la restructuration du vignoble passant par l'installation d'un système de drainage.rnLes efforts à la vigne sont complétés par des techniques de vinifications tout à fait révolutionnaires pour Monbousquet : cuves en inox thermorégulées, malolactiques en barriques, élevage en barriques neuves sur 18 mois. rnLes premiers millésimes sont fascinants et révèlent un vin étonnamment concentré, fruité, arborant des tanins pleins de charme et de finesse.

L'appellation Saint-Émilion Grand Cru

Les appellations Saint-Emilion et Saint-Emilion Grand Cru sont géographiquement entrelacées. Elles s’étendent sur neuf communes dont la simple énumération fait déjà rêver. La première est Saint-Emilion, qui constitue l’épicentre du vignoble depuis l’arrivée des moines au VIIIe siècle. Les villages de Saint-Christophe-des-Bardes, Saint-Etienne-de-Lisse, Saint-Hippolyte, Saint-Laurent-des-Combes, Saint-Pey-d’Armens, Saint-Sulpice-de-Faleyrens et Vignonet complètent ce tableau, auquel s'ajoute, pour partie, Libourne. Les domaines, d'une superficie moyenne de 8 ha, comptent en moyenne 65 % de Merlot. Grâce à un terroir riche, chaque propriété produit un vin aux caractéristiques uniques.

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